Le petit dico du vin naturel: version 2010 par Jean-Charles Botte

December 11, 2018

Le petit dico du vin naturel: version 2010 par Jean-Charles Botte

Titre de livre: Le petit dico du vin naturel: version 2010

Auteur: Jean-Charles Botte

Broché: 197 pages

Date de sortie: August 4, 2015

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Jean-Charles Botte avec Le petit dico du vin naturel: version 2010

Le petit dico du vin naturel: version 2010 par Jean-Charles Botte a été vendu pour EUR 3,19 chaque copie. Il contient 197 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

Ce petit dico répertorie par ordre alphabétique 150 définitions pour mieux connaître et déguster les vins naturels. Ces définitions sont regroupées en deux parties :

- un panorama complet du vin naturel en France.
- tous les termes se référant au goût et à la dégustation du vin (amertume, arôme, finale de bouche, vin de garde, nez d’écurie…).

En bonus, l’auteur nous offre son carnet d’adresses des meilleurs restaurants, cavistes, gites et chambres d’hôtes en France où déguster et acheter de bons vins naturels.


C’est mon premier livre « bien écrit » qui vous fera rire mais aussi vous apprendra plein de choses sur le vin et le vivant.

Sommelier de combat contre l’agroalimentaire, je vis en Norvège depuis trois. ‘
Voici deux extraits :
« Chimie : la chimie a pris possession des vignes à la fin des années soixante… Les désherbants ont remplacé le cheval. En 2001, une étude, demandée par l’Onivin (Office national interprofessionnel du vin), a établi que le vigneron dépense en moyenne 600 € par hectare (18). Sachant que le vignoble français est d’environ 800 000 hectares, faites le calcul. Il y a quelques années, un professeur de l’INRA apporta la preuve que la viticulture dépense la moitié des produits chimiques utilisés par l’ensemble de l’agriculture. La surface de la viticulture ne représenterait que 5 % de l’ensemble hexagonal agricole.
Certains acteurs du vin se moquent du monde lorsqu’ils prétendent que la chimie n’est pas présente dans le vin. Voici une lettre d’information de Générations Futures (www.mdrgf.org) datant de 2008 :
« Résidus de pesticides dans le vin  
Les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF, publient les résultats d’une campagne d’analyses réalisée sur des vins d’Europe et du monde entier et dénoncent la contamination généralisée de ces vins par des résidus de pesticides.
L’étude a été coordonnée par PAN-Europe et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace pour l’Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du Sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’agriculture biologique.
Résultats : 100 % des vins conventionnels testés étaient contaminés. En effet, chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents ; les plus contaminés d’entre eux contenant jusqu’à 10 pesticides !
Niveau de contamination : 5 800 fois plus élevé que pour l’eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin à proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin, qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5 800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !
Risques sanitaires : ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés, de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques.
Vins biologiques : les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines. Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable. »